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Les 7 péchés capitaux de l’architecte agile qui s’ignore


Publié par
Stefanie Chernow

13 décembre 2018

Cet article a été rédigé par Jean-Marie Zirano, Chief Marketing Officer chez Axellience.


Pourquoi l’architecte SI devrait-il échapper aux bénéfices de l’ère digitale ? Pourquoi devrait-il, pour préserver les avantages indéniables des activités d’architecture, renoncer à les proposer à ses pairs du DevOps ? Pourquoi renoncerait-il à l’agilité ?

Parce que l’architecte agile ignore qu’il existe une solution pour aider ces équipes Architecture et DevOps à mieux travailler en agilité : la solution Agile Architecture Factory™ d’ Axellience. L’éditeur de cette offre bouscule le marché en proposant une solution SaaS d’architecture agile, simple, collaborative et, surtout intégrée aux outils phares Jira et Confluence d’Atlassian, proposés par Valiantys.

Examinons ensemble comment l’architecte agile trouvera l’absolution en mettant fin aux 7 péchés capitaux dans lesquels il persiste en matière d’agilité et d’architecture du SI.

Orgueil

Afin de préserver ses pouvoirs et son éventuelle aura au sein de l’organisation, mais en ralentissant malgré lui les cycles de vie et les livraisons logicielles, l’architecte SI renonce à intégrer les principes et activités d’architecture aux développements agile. Ainsi, il s’isole, par orgueil… ou par modestie.

Comment se faire pardonner ?

Partager sa vision et reprendre la main et sa place dans le cycle de vie des logiciels : les modèles d’architecture sont documentés, versionnés et à jour grâce à l’intégration bidirectionnelle entre Axellience Agile Architecture Factory™ et Confluence.

Avarice (de temps)

Pour ne pas faire attendre les équipes DevOps, croyant économiser du temps, l’architecte sort non seulement du cycle de vie du logiciel (de la conception au déploiement des releases), mais il persiste à considérer et à clamer haut et fort que l’architecture doit prendre un temps fou pour être crédible.

Comment se faire pardonner ?

Réaliser que la valeur de l’architecture agile se mesure à sa faible empreinte dans la charge et l’organisation des projets : un ticket Jira, 4 ou 5 modifications dans les modèles et les développeurs reprennent la main pour apporter les seules modifications nécessaires, parfaitement circonscrites et traçables, et produire une nouvelle release. Au passage, les modèles d’architecture sont documentés, versionnés et toujours à jour dans Confluence. La vision globale est préservée.

Isolement

Au risque de pénaliser davantage l’agilité de la chaîne de production logicielle, l’architecte, en évitant toute collaboration,  se borne à édicter des règles d’architecture inapplicables fondées sur des frameworks lourds, abscons et obsolètes contenant des expressions telles que “cycle en V” ou “cycle en Y”, qui est une autre lettre de l’alphabet encore plus classe. Du haut de sa tour d’ivoire, l’architecte regardera tourner la chaîne de production en se gardant bien d’y participer.

Comment se faire pardonner ?

Participer, bien sûr, mais avec des processus et un outillage adaptés, agiles, qui combinent architecture et projet en une vision globale. L’association JIRA + Confluence + Agile Architecture Factory™ est faite pour ça.

Procrastination

Pour alimenter un fonds documentaire permettant de passer dignement quelques audits et un entretien annuel décemment étayé, l’architecte en SI court après les développeurs et les chefs de projet afin de produire une cartographie du paysage applicatif et du système d’information, a posteriori, bien après les développements et le déploiement des releases, et avec des erreurs en raison du caractère asynchrone et non intégré de cette activité…

Comment se faire pardonner ?

Intégrer et automatiser la production du fonds documentaire dans la chaîne, plutôt que d’en faire une excroissance parasite. L’intégration bidirectionnelle entre Confluence et Agile Architecture Factory™ est là pour ça.

Incohérence

L’oeil de l’architecte restant aiguisé malgré lui, il lui sera aisé d’identifier les incohérences causées par son absence dans la chaîne de production logicielle, et aisé de les critiquer. Cependant, en restant en dehors du jeu DevOps, l’architecte se tire une balle dans le pied en encourageant les incohérences et en augmentant leurs effets secondaires, en tête desquels le faible taux de réutilisation des composants et des patterns et la prolifération d’une prétendue documentation décousue et intraçable.

Comment se faire pardonner ?

Réintégrer le cycle de vie du patrimoine logiciel de l’entreprise, que ce soit pour le legacy ou les projets nouveaux. Ainsi, dès lors que ses dépendances d’architecture sont connues et visibles, toucher à un composant n’apporte pas de mauvaise surprise, ni de régression, et la réutilisation redevient une pratique naturelle et salutaire. Ces composants sont visibles de 3 manières :

  • Depuis Confluence : vision documentaire des versions de modèles d’architecture
  • Depuis JIRA : vision exigences, demandes de changements, analyse d’impacts et lien bidirectionnel avec les modèles
  • Depuis Agile Architecture Factory™: vision intégrée de l’architecture du SI, des composants, des dépendances et des exigences qui les touchent ou les ont touchés

Myopie

Sans réelle carte prévisionnelle du SI ni possibilité de comparer état courant et état futur, sans moyen d’anticiper, ni de planifier les changements, sans pouvoir identifier non plus où les accomplir, l’architecte assure la perte irrémédiable de la vision globale du SI. Il ne pourra rattacher des tickets Jira à ses modèles, il ne pourra documenter dans Confluence les changements accomplis ou à accomplir.

Comment se faire pardonner ?

En corrigeant le tir et en voyant plus loin :  profiter d’une gestion de version incroyablement facile et légère avec Agile Architecture Factory™ et la mettre à profit dans l’utilisation des outils Atlassian Jira et Confluence.

Raideur

En renonçant à adopter les pratiques d’architecture agile, en prétendant laisser DevOps partir seul devant à un rythme prétendument agile, l’architecte qui se prive d’agilité finira par ralentir et compromettre la qualité de toute la chaîne de valeur logicielle, car cette chaîne ne pourra avancer qu’au rythme du plus lent de ses maillons, mais avec, en plus, un niveau de qualité désespérément faible.

Comment se faire pardonner ?

Souple ! L’agilité exige de la souplesse… et surtout un dialogue permanent. Le caractère nativement collaboratif d’Agile Architecture Factory™, décuplé par l’intégration avec les outils Atlassian Jira et Confluence donne toutes les raisons à l’architecte d’assouplir sa posture et d’engager le dialogue avec les équipes DevOps pour retrouver toute la valeur de son rôle !

Vous êtes déjà un architecte agile ?

Agile Architecture Factory™ vous absout des 7 péchés capitaux précédents et vous fait entrer de plain-pied dans cette génération agile, notamment grâce à son intégration bidirectionnelle avec Atlassian Jira et Confluence.

La solution fournit à l’architecte un environnement simple, innovant et collaboratif de modélisation en ligne, allant du parcours client à la conception des composants métier et IT. Axellience Agile Architecture Factory™ supporte les standards tels que BPMN, DMN, Archimate et UML. Elle assure l’agilité des pratiques d’architecture sans compromis sur la qualité des processus, des livrables et des composants.

 


A propos d’Axellience

Axellience Agile Architecture Factory™ marque la fin des solutions logicielles bureaucratiques, documentaires et sclérosantes qui brident l’agilité des architectes métier et IT impliqués dans la transformation digitale.

Axellience compte plus de 500 clients parmi les sociétés les plus innovantes au monde, dont Renault, Huawei, Tinder et Cisco.

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